Environnement – Quatre choses à savoir sur le sommet sur le climat organisé par Joe Biden

LEAH MILLIS / REUTERS
LEAH MILLIS / REUTERS

Quatre choses à savoir sur le sommet sur le climat organisé par Joe Biden

Ce jeudi 22 avril démarre le sommet pour le climat, voulu par Joe Biden, avec un objectif ambitieux ​. Le président américain espère qu’il donnera l’exemple au reste de la planète.

Une quarantaine de chefs d’État et le pape

Pour cette grande réunion, deux jours de discussions en visioconférence sont prévus. Après un discours inaugural de Joe Biden ce jeudi matin, une multitude d’acteurs prendront part aux discussions, ces deux prochains jours. Ainsi, une quarantaine de dirigeants mondiaux, sont attendus, dont le Chinois Xi Jinping, le Russe Vladimir Poutine mais aussi le pape François. Emmanuel Macron participera également aux discussions.

Objectif : faire pression

Que peut-on attendre de cette réunion ? Ce sommet a pour objectif de faire pression sur les principaux pollueurs mondiaux afin qu’ils relèvent ​leurs ambitions ​dans la lutte contre le réchauffement.

Il a aussi pour but de pousser les 196 pays signataires de l’Accord de Paris à prendre des engagements plus marqués pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.

Un retour symbolique pour les États-Unis

Pour les États-Unis, l’organisation de ce sommet a une portée symbolique, après l’ère Trump marquée par un retrait de l’engagement du pays pour les questions environnementales. Joe Biden, qui avait fait de l’écologie l’une de ses promesses de campagne, est attendu au tournant sur ses propres engagements.

Le président Biden a rejoint dès le premier jour de son mandat, en janvier, l’accord de Paris sur le climat dont Donald Trump avait claqué la porte il y a quatre ans.

Des points de tension ?

L’entente de la Chine et des États-Unis est cruciale pour la réussite des efforts internationaux, et les deux puissances rivales semblent décidées à mettre provisoirement leurs divergences de côté pour collaborer plus activement sur le climat.

Elles se sont engagées samedi à coopérer ​sur le changement climatique, à l’issue d’une visite à Shanghai de l’émissaire américain John Kerry, qui y a jugé suicidaire ​toute absence de collaboration.

Le retour dans l’Accord de Paris n’est pas glorieux​, avait taclé la semaine dernière la diplomatie chinoise, raillant un mauvais élève qui revient sur les bancs de l’école après avoir séché les cours​.

Ouest france

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A propos CARMEN FEVILIYE 560 Articles
Juriste d’affaires Ohada / Journaliste-Communicant/ Secrétaire Générale de l'Union de la Presse Francophone - UPF section France