Panafricain – Les Premières dames d’Afrique étudient les moyens de consolider les efforts de la santé et des droits sexuels et reproductifs

onusidaLors d’un événement de haut niveau organisé en marge de la 71e session de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York, aux États-Unis, l’Organisation des Premières dames d’Afrique contre le VIH/sida (OPDAS) s’est réunie avec des partenaires du secteur privé, de la société civile et d’organisations multilatérales pour discuter des moyens d’améliorer l’accès aux services de santé sexuelle et reproductive et aux droits associés pour les jeunes femmes et les adolescentes.

Les Premières dames d’une vingtaine de pays d’Afrique ont participé à la réunion, au cours de laquelle les personnes présentes ont réitéré leur soutien à la Déclaration politique de 2016 sur la fin du sida, qui inclut des engagements sur l’égalité des sexes et la réduction de l’impact disproportionné de l’épidémie de VIH sur les jeunes femmes et les adolescentes.

Les Premières dames ont entendu l’histoire de la Tchadienne Hawaya, 14 ans, mariée à l’âge de 10 ans et victime de violences quotidiennes de la part de son mari. Elle a pu s’échapper et trouver de l’aide lorsque le Tchad a déclaré l’interdiction du mariage des enfants.

Pendant la rencontre, le Président namibien, Hage Geingob, s’est joint aux débats pour soutenir son épouse et l’agenda en faveur des jeunes femmes et des adolescentes. La Première dame du Japon et Yoo Soon-taek, l’épouse du Secrétaire général des Nations Unies, étaient également présentes.

Zhang Huarong, Vice-Président du Conseil économique Chine-Afrique, a annoncé une dotation de 100 000 dollars à l’OPDAS et exprimé son soutien indéfectible à la mission des Premières dames.

Lors de son intervention, Michel Sidibé, le Directeur exécutif de l’ONUSIDA, a mis en avant le rôle considérable joué par les Premières dames aussi bien au niveau national qu’international, en insistant sur leur pouvoir de transformation et en réaffirmant l’engagement de l’ONUSIDA à soutenir durablement leur travail.

dame-ghanaDÉCLARATIONS

« J’ESPÈRE QUE TOUTES MES SŒURS ONT AUTANT DE CHANCE QUE J’EN AI EUE EN TROUVANT DE L’AIDE ET QU’ELLES SERONT BIEN ET EN SÉCURITÉ. »

HAWAYA

« JUSQU’À UNE ÉPOQUE RÉCENTE, LES JEUNES FEMMES ET LES FILLES N’ÉTAIENT GUÈRE AU CENTRE DES DISCUSSIONS. CETTE NOUVELLE MISE EN AVANT VA CRÉER UN ÉLAN PLUS QUE NÉCESSAIRE : NOUS DEVONS PRÉPARER ET OUVRIR LA VOIE À NOS FILLES. »

NANA LORDINA DRAMANI MAHAMA PREMIÈRE DAME DU GHANA ET PRÉSIDENTE DE L’ORGANISATION DES PREMIÈRES DAMES D’AFRIQUE CONTRE LE VIH/SIDA

« NOUS DEVONS REGROUPER TOUS CES THÈMES DE TRAVAIL CRITIQUES, DEPUIS LA LUTTE POUR METTRE FIN AUX VIOLENCES ET AU MARIAGE DES ENFANTS JUSQU’À L’ÉDUCATION SEXUELLE COMPLÈTE ET L’ACCÈS À DES SOINS DE QUALITÉ, NOTAMMENT LE DÉPISTAGE DU VIH ET DU CANCER DU COL DE L’UTÉRUS. ET TOUS CES SERVICES DOIVENT ÊTRE ADAPTÉS AUX BESOINS DES JEUNES GENS. »

ONUSIDA

Les Premières dames d’Afrique étudient les moyens de consolider les efforts pour l’amélioration de la santé et des droits sexuels et reproductifs.

Nana Lordina Dramani Mahama, Première dame du Ghana et Présidente de l’Organisation des Premières dames d’Afrique contre le VIH/sida

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A propos CARMEN FEVILIYE 672 Articles
Juriste d’affaires Ohada / Journaliste-Communicant/ Secrétaire Générale de l'Union de la Presse Francophone - UPF section France